Vérifiez que l’URL commence par « https:// » et non « http:// », et qu’un cadenas apparaît dans la barre d’adresse. Consultez aussi les conseils de la CNIL sur la vérification des sites sécurisés (cnil.fr) et ceux de Cybermalveillance.gouv.fr pour éviter les arnaques en ligne.
Le petit cadenas dans la barre d’adresse montre la sécurité du site via un certificat SSL/TLS. Un clic dessus révèle les détails : l’entreprise ou l’organisation qui l’a obtenu et sa période de validité. C’est ainsi qu’on sait que c’est bien le site qu’il affiche, et que le trafic entre l’ordinateur et le serveur est sécurisé.
Des services comme Qualys SSL Labs vérifient la robustesse du certificat et la sécurité du site. Google Safe Browsing identifie les pages potentiellement dangereuses. VirusTotal permet d’accéder à l’historique d’une URL et de voir sa dangerosité. PhishTank rassemble les sites de phishing identifiés. Il fournit une base de données toujours à jour.

Le site cybermalveillance.gouv.fr, géré par l’ANSSI, et cnil.fr, de la CNIL, offrent des guides pratiques et des alertes sur les dernières arnaques en ligne. Ils expliquent comment repérer des indices d’un site malhonnête, comme une URL bizarrement écrite ou des demandes de renseignements privés déplacées. Vérifiez toujours les URL et les demandes de renseignements privés pour éviter les pièges. Ces ressources aident à surfer sereinement sur internet.


